Dr Jean-Jacques Charbonier - La guérison spirituelle (extrait)
Voici un extrait impressionnant de cet ouvrage les Ami(e)s. Il figure au tout début du livre, dans l'échantillon gratuit que vous pouvez lire dans la colonne de gauche sur cette page. Vous constaterez que ce témoignage fait écho à celui de Frederick Andrew que vous connaissez déjà.
Belle découverte à Chaque Une et à Chaque Un de vous !
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Un des cas qui m’ont le plus impressionné est celui d’un patient qui fréquentait régulièrement les blocs opératoires. Au fil des mois, un courant de sympathie s’était établi entre nous et j’étais devenu en toute logique son anesthésiste attitré ; le seul narcotiseur(1) habilité à pousser la seringue pour l’envoyer dans les bras de Morphée.
Monsieur C. B., homme sportif d’une soixantaine d’années, souffrait d’un cancer très avancé de la vessie qui s’était métastasé sur d’autres foyers tumoraux répartis dans tout son corps, notamment au foie, aux poumons et sur deux vertèbres.
Il bénéficiait à titre palliatif de chimiothérapies itératives et, quand trop de sang sortait par ses urines, je l’endormais afin que l’urologue cautérise sous cystoscopie les parties les plus hémorragiques de sa vessie transformée pour le coup en une sorte de grosse éponge sanguinolente.
Mais, un matin, cette routine fut interrompue au bloc opératoire par les hurlements du chirurgien qui écarquilla les yeux devant l’écran vidéo relié à son cystoscope.
« Mais c’est quoi ce bordel ?! C’est pas monsieur B. ça ! Je connais bien sa vessie ! Ce n’est pas lui, c’est sûr ! Merde !!! C’est qui ce monsieur ?!!! » Mon ami urologue était rouge de colère. Je lui confirmais que non, personne ne s’était trompé et que c’était bien le bon patient qui était sous anesthésie générale installé sur la table d’examen. Il me désigna l’image en mouvement : « Regarde, tu connais aussi bien que moi sa vessie, regarde bien, elle est normale, c’est pas possible ça ! » Un ange passa… « Normale, normale et encore normale ! Merde alors, tout est redevenu normal, plus aucune tumeur !!! » répéta-t-il en baladant son objectif sous tous les angles.
Je risquais la question qui fâche mais que tout le monde se posait, car l’instrumentiste et l’aide opératoire connaissaient aussi bien que nous l’organe en question. Depuis le temps… Personne n’osait dire quoi que ce soit.
« Donc, il est guéri ! Comment c’est possible ? » dis-je en écarquillant les yeux au-dessus de mon masque chirurgical. La réponse ne se fit pas attendre : « Ben, j’en sais rien moi, je suis pas le Bon Dieu.
Moi, quand c’est malade, je coupe et j’enlève, quand ça saigne trop, je coagule pour que ça ne saigne plus, point barre ! Après, le reste, moi, j’en sais rien du tout… Mais je peux te dire que c’est pas possible ce que l’on voit là ! » Je le titillai encore : « Pourtant tu vois bien qu’il est guéri ! »
Deux anges passèrent, puis douze. « Non, j’te dis que c’est impossible, il doit être en rémission, ça va revenir, c’est sûr ! »
Non seulement C. B. ne retomba pas malade, du moins à ma connaissance, mais le bilan d’extension de son cancer pratiqué le jour de cette fameuse cystoscopie montra que toutes les métastases avaient aussi mystérieusement disparu !
Si le chirurgien avait baissé les bras sur la compréhension de cette phénoménale et époustouflante guérison, je ne voulais pas en rester là ; je devais connaître le secret de monsieur B. Avait-il suivi une thérapie parallèle ? Avait-il consulté un magicien ou suivi un gourou ? Avait-il absorbé un produit aux vertus extraordinaires ? Bref, quel était son truc, son secret ? Le connaître permettrait peut-être de sauver des milliers de patients qui souffraient du même mal.
Dès son réveil, je suis allé lui rendre visite dans sa chambre. Mon ami urologue venait de lui annoncer la bonne nouvelle.
Assis sur son lit, monsieur B. était radieux. Avant que j’ouvre la bouche, dans un grand éclat de rire, il me dit : « Le chirurgien veut me revoir dans un mois, mais moi, je sais que c’est pas la peine puisque je suis guéri et guéri de façon définitive, vous comprenez ça, vous, ou pas ? Parce que votre copain chirurgien, lui, il comprend rien du tout, il pense que ça va revenir ! »
Il répondit à toutes mes questions sans aucune hésitation. Non, pas de gourou, de truc ou de remède miracle, mais face à cette maladie qui devait logiquement rapidement l’emporter, une certitude ancrée au plus profond de lui-même : le condamné à mort était certain qu’il allait s’en sortir. Monsieur B. s’était éloigné des personnes qui pensaient le contraire et avait éclairé toute cette sombre période par de la joie et de petits bonheurs simples ; des promenades dans la nature ; son petit verre de whisky le soir ; il mangeait les aliments qu’il adorait et qu’on lui avait interdits, notamment les choux à la crème ; il n’allumait plus la télé, surtout au moment des actualités du 20 heures qui déversaient régulièrement sur lui ses mauvaises nouvelles et son lot d’atrocités que son hypersensibilité n’arrivait pas à digérer. Il avait relu tous les livres qu’il avait aimés et avait revu les dessins animés ainsi que tous les films comiques de De Funès et de Laurel et Hardy qui le faisaient tant rire.
Et surtout, il avait prié. Il avait beaucoup prié. Mais pas pour lui. Monsieur B. avait prié pour les autres et pour que l’humanité tout entière aille mieux.
A priori, c’était donc ça, sa recette miracle. Monsieur B. savait intuitivement que pour guérir il devait impérativement se débarrasser des énergies négatives qui l’entouraient afin de se connecter aux énergies positives qui lui procuraient de la joie ou du plaisir, tout en adressant son amour et sa compassion aux autres humains.
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Dans ce même ouvrage le Dr Charbonier signale la publication d'une fausse étude sur l'hydroxychloroquine publiée dans la prestigieuse revue médicale The Lancet, lors de la pandémie Covid...
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Pour ceux qui peuvent comprendre, aucune explication n’est nécessaire ;
pour ceux qui ne peuvent pas comprendre, aucune explication ne suffira. — Inconnu, cité par Matthew Manning
1. Terme moqueur souvent employé par les chirurgiens pour désigner leurs collègues anesthésistes.