Suzy Ward canalise Matthew Ward – 22 mars 2007 – Partie 4
Conclusion du chapitre "Dieu : Davantage sur Qui Je Suis" dans Illuminations for a New Era(1)
Eh bien, pour commencer, mon enfant bien-aimée, ton "moi unique" est précisément la raison pour laquelle tu vis cette vie de Suzanne, et toute ta gamme de sentiments et ce que tu en fais constituent le but dans lequel tu es là ! Le sentiment d’être soi ne doit jamais être assimilé à de l’égoïsme ou de l’égocentrisme. Je ne veux pas dire qu’un soi ne puisse pas être égoïste ou égocentrique, mais il y a une énorme différence entre ces caractéristiques et le sentiment d’être soi-même.
Quant aux limites de mes pouvoirs sur Terre, je ressens la même confusion que toi et, en tant que toi, comment pourrait-il en être autrement ? Je vais donc faire de mon mieux. Je ne veux pas paraître faible et totalement différent de l’être omnipotent Tout Ce Qui Est auquel tu continues à m’identifier, parce que j’ai des pouvoirs, bien sûr, mais j’ai aussi des limites. Disons qu’elles n’ont rien à voir avec une clôture de barbelés aux frontières bien définies, avec une marge de manœuvre établie et des mesures strictes à l’encontre des intrus.
Ce que je DOIS surveiller sans aucune exception, c’est que la loi du libre arbitre du Créateur surpasse toutes les autres lois. Je ne sous-entends pas que les autres lois soient moins importantes — comme celle des semblables qui s’attirent dans les flux énergétiques et les principes de manifestation — mais rien de ce qui est en mon pouvoir n’est capable d’outrepasser aucun des choix de libre arbitre des aspects de ma propre âme. Dans ce sens, tu pourrais donc dire que mon "souverain père/mère" m’a donné des directives morales et spirituelles beaucoup plus strictes que toutes les règles données sur Terre, et voir que le potentiel énergétique "suprême" qui m’est associé n’est pas sans limites.
Prenons un exemple. Disons que tu vois une étoile et que tu penses que ça serait bien de pouvoir transférer cette étoile dans une autre galaxie. Sans raison particulière, juste être capable d’effectuer quelque chose qui te plaît. Eh bien tu n’as pas cette capacité, et cela pour une bonne raison. Sais-tu ce qui arriverait à des civilisations vivant sur ou près de cette étoile, des civilisations qui dépendent de cette étoile pour la chaleur, la lumière, la stabilité ordonnée ? Non, tu ne le sais pas, c’est pourquoi tu n’as pas le pouvoir de jouer avec les corps célestes.
Parce que je sais exactement ce qui se passerait si une étoile était déviée de son orbite et coincée dans un autre endroit j’ai le pouvoir et l’énergie pour le faire. Je ne sais pas comment le fait d’ôter le don du libre arbitre de l’expérience universelle pourrait bouleverser la vie à l’échelle cosmique. Le Créateur le sait, et Lui seul a la capacité d’amender le pouvoir du libre arbitre. Et, comme tu le sais, le Créateur l’a déjà fait, dans Son décret stipulant que l'obscurité la plus profonde devait libérer toutes les volontés libres captives des âmes enfermées de force dans sa masse d'énergie cumulative.
Je crois que tu commences à voir un peu mieux quelle est, de mon point de vue, ma position de dieu de cet univers, chère enfant, bien que je doive admettre qu’il n’est pas facile pour un être humain de la comprendre pleinement.
Je comprends néanmoins plus clairement maintenant. Merci, Dieu, pour votre patience avec moi et aussi pour toutes vos réponses.
Mon enfant, c’est mon plaisir, c’est ma joie, de communiquer avec toi dans la mesure où tu sais absolument que c’est moi qui te dis ces choses, que c’est bien Dieu qui répond à tes questions, en les respectant !
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Mes nombreuses tentatives infructueuses d’intéresser un éditeur aux livres et, plus tard, après avoir créé la société d’édition Matthew Books, l’échec de ma commande d’impression, ont suscité de nombreuses discussions avec Dieu. Il veut que ces quelques passages soient inclus.
13 janvier 1997
Suzanne, toi et moi avons discuté aussi souvent que j’ai pu, mais je ne veux pas prendre la peine de compter toutes les fois où nous l’avons fait. Tu penses que tu joues à des jeux mentaux, mais chaque fois que tu te parles à toi-même, j’en suis conscient. Ce n’est pas toujours moi qui réponds, mais parfois oui c’est moi. Je ne te dis pas quoi faire, mais souvent je te dis ce que je pense, et tu dis : "Gregory [mon ange gardien], est-ce toi ?" ou "Matthew, je sais que ce n’est pas toi parce que tu ne parlerais pas comme ça." Non ? Dieu n’est pas ce que beaucoup pensent, une essence vaporeuse sans visage, ni voix, ni contact, ou qui n’utiliserait que des mots "convenables". Jamais de la vie !
Ainsi, je suis conscient et par conséquent préoccupé par ton désespoir momentané à propos du livre. Comme Matthew te l’a dit, j’ai ordonné ce livre et ceux qui suivront, et le Conseil du Nirvana est mon organe de supervision. Quand je donne des ordres — ce qui arrive souvent, soit dit en passant, bien qu’il n’y ait pas de punition de ma part quand ils ne sont pas suivis — mais quand je donne un ordre pour quelque chose d’aussi important que ce livre, il EST exécuté. Je connais exactement le moment où il le sera, mais tu ne comprendrais pas ce qu’est "le temps" pour moi, bien que j’aie fait de mon mieux pour l’expliquer avec des mots que tu comprends.
Très bien, je vais faire encore de mon mieux. Lorsque l’énergie du livre — qui renferme une fusion de nombreuses énergies — lorsque cette énergie circulera en alignement avec les sources d’énergie fortes et similaires correspondantes au sein du code universel pour le moment de la publication, voilà(2), il sera là et trouvera son public.
Tu vois, j’ai dit que tu ne comprendrais pas. Mais c’est une facette de la traduction d’énergie en termes Terrestres qui concerne tout le monde. C’est tout pour le moment. En abondance de lumière et d’énergie aimante pour toi et tous ceux que tu aimes, chère âme, c’est Dieu, qui te laisse en te disant qu’il apprécie grandement ton contact, y compris ce que tu n’as pas dit.
10 mars 1997
Matthew, si tu es certain que Dieu veut me parler, bien sûr que je parlerai avec Lui. Bonjour, Dieu.
Suzanne, écoute ton fils s’il te plaît. Il peut parler pour moi sur ces sujets que tu as abordés ce matin. Lui et moi dirions exactement la même chose, et tu n’aimerais pas que cela vienne de moi plus que de lui, n’est-ce pas ? Ce n’est pas que je ne veuille pas te le dire moi-même, mais Matthew en sait beaucoup plus que tu ne veux bien l’attribuer à ton "petit garçon". Ici, il n’est le "petit garçon" de personne. Tu serais la mère la plus fière du monde si tu pouvais le connaître tel qu’il est dans la plénitude de son âme.
Eh bien, voyons ce que je peux dire pour t’encourager. Tu me défies beaucoup ces temps-ci. J’adore ça ! Tu m'avais oublié depuis bien trop longtemps, et j’accueille avec joie cette communion étroite. Sache que tu as juste à dire : "Dieu, venez là et dites-moi ce qui se passe", puis revenir à tes pensées et me laisser te donner la réponse que tu cherches. Tu as tendance à t’attribuer ma réponse, puis à supposer que je ne suis jamais revenu vers toi.
Ah oui, les livres. Tu as encore besoin d’être rassurée, hein, Suzy ? Eh bien, chère petite âme bien-aimée, je suis assez humain pour le comprendre. Tu ne te plains pas — tu veux juste intensément quelque chose. Naturellement, je connais toute la gamme de tes sentiments, et crois-moi, ils sont bien fondés parce que cela a traîné beaucoup plus longtemps que tu n’avais été initialement amenée à le penser. Cependant, la sortie du premier livre est en bonne voie, elle est sûre et certaine. Mets ton énergie dans le deuxième.
Tu n’argumentes même pas mentalement avec moi, mon enfant, et je t’en remercie. En fait, tu fais preuve d’une patience et d’une foi admirables, et je te remercie pour ça aussi.
28 avril 1997
Bonjour, Matthew et tous les Amis qui sont peut-être avec toi.
Mère, il est difficile de ne pas sourire en entendant ta prière demandant à être protégée par la lumière, ainsi que tous ces arguments sophistiqués pour préciser que Dieu est également le bienvenu dans ces séances. Il rit aussi bien sûr — quand nous rions, Il en fait autant. Maintenant tu te demandes si nous parlons avec Lui et si nous recevons des messages clairs. Oui, tout le temps. Nous discutons fréquemment des divers aspects de notre plus grand service. Il ne parle pas nécessairement avec des mots mais par une réponse claire imprégnée de lumière et d’amour qui ne laisse planer aucun doute.
Je vois que tu as la liste de questions habituelle. Oui, Mère, maintenant c’est juste moi, "ton petit garçon" qui parle, comme tu le pensais puisque tu ressens mon énergie plus vive. Il m’est facile de gérer cela seul car la connexion énergétique est très forte aujourd’hui. Voudrais-tu que Dieu dise quelque chose à propos des livres ?
Salut "juste toi" mon cœur ! Qu’est-ce qui t’a fait penser que Dieu dirait quelque chose à propos des livres ?
C’est Moi très chère. J’incitais Matthew à me laisser intervenir pendant un instant. Je suis là pour dire que je suis heureux que tu travailles assidûment sur le deuxième livre. Comme tu le verras, ces livres et les suivants vont réconforter et éclairer de nombreuses âmes, des millions de mes enfants.
Quand ? Que dirais-tu de bientôt ? Accepteras-tu que "bientôt" soit le terme à peu près le plus proche que je souhaite employer et te sentir quand-même encouragée ? Non ? Alors que dirais-tu de la fin de l’année civile ?
19 juillet 1998
Suzy, c’est Dieu, qui pousse Matthew à me laisser entrer ici. Tu as été si souvent déçue de moi que je suis surpris que tu m’accordes un peu de temps aujourd’hui. Pourquoi es-tu déçue ? Parce que tu crois encore en moi aussi fermement que tu croyais que le Père Noël était réel, bienveillant, gentil, généreux — toutes ces qualités positives que tu a attribuées à ce bon vieux bonhomme pendant des années, et même pendant bien plus longtemps que les autres garçons et filles. Bon, ta relation avec moi est beaucoup plus profonde et spirituelle, certes, mais tu es en train de penser : Pourquoi diable m’avez-vous dit il y a plus d’un an que les livres seraient publiés d’ici la fin de l’année DERNIÈRE ?
Nous n’avons certainement pas besoin de revenir là-dessus, Suzy, car pas une seule seconde tes pensées et tes sentiments ne me sont inconnus ! Naturellement, tu es sincèrement inquiète de savoir si le travail de Matthew finira par être publié. Je t’ai laissée tomber, c’est ça ? J'avais bien mentionné la fin de l’année civile précédente, oui, c'est bien ça, et voilà qu'arrive la nouvelle année avec le mois de juillet qui nous attend. Alors, que puis-je dire de ÇA ?
Eh bien, pour reprendre ta franche terminologie, je peux dire que l’élément humain qu’est Dieu a foiré. Oh, Dieu est incapable de faire des erreurs ? Oh, ho ho ho, non ! Tout comme tu peux en rire, je peux me réjouir que nous ressentions au même moment la lumière qui coule dans le rire. Je réalise aussi que tu es sérieuse et que tu as besoin d’une réponse raisonnable.
Premièrement, je te demande de me pardonner. Et maintenant tu peux dire à qui tu veux qui soit susceptible de l’accepter que tu parles avec Dieu, qu’il a dit qu’il avait foiré et t’a demandé de lui pardonner ! Vas-y, nous pourrons rire tous les deux quand tu diras ça aux gens.
Ce n’est pas facile à comprendre pour toi, chère enfant, et peut-être que si moi je comprends c’est uniquement parce que je vis chacune et toutes les vies complètement, totalement, à chaque instant. Suzy, si tu étais réellement ce "Dieu-parapluie"(3) auquel tu m’identifies, c’est seulement alors que tu pourrais tout voir, bien sûr. Mais peut-être, toi et mes autres enfants qui partagent ta perplexité quant à la raison pour laquelle je les ai déçus, pouvez-vous accepter que si je suis vous et que vous faites des erreurs, je fais aussi des erreurs car je ne peux pas l’éviter. Transpose maintenant cela dans la perspective de toutes les âmes sur Terre !
L’évaluation de ce délai dans ta dimension n’était pas une erreur, même pas un mauvais calcul. Ce que je n’ai pas fait, c’est prendre en compte le libre arbitre, qui peut changer en cours de route même lorsque le courant circule si rapidement et sûrement qu’il est presque à la fin de son voyage vers la mer — dans le cas qui nous intéresse, la mer de la publication. Et c’est pour cette omission que je demande ton pardon.
Ce qui est arrivé, c’est que de puissantes forces de l’obscurité ont surgi en un clin d’œil pour faire dérailler de nombreux projets de lumière, parmi lesquels ces manuscrits. Oui, à un moment encore plus opportun, cette obscurité sera dissipée et les livres verront la lumière de la publication. Alors, allons-nous conclure un pacte pour coopérer une fois de plus dans l’amitié de nos sois unis ? Dans un amour indestructible !
2 décembre 1998
Bon, Matthew, ce n’est pas suffisant après tout ce temps, alors je vais faire ce que tu as suggéré et voir si Dieu a une meilleure idée. Dieu ? Bonjour.
Bonjour, mon enfant.
Dieu, voulez-vous s’il vous plaît me dire ce que je devrais faire maintenant à propos de ces livres dont vous avez "ordonné" la publication ?
Très bien, Suzy, parlons-en. Voici ma réponse à ce que tu "devrais faire maintenant". Tu ne devrais pas penser en termes de "devrais". Ce mot a sa place bien sûr, mais pas dans le sens dans lequel il est trop souvent utilisé — une directive, une exigence de se détourner d’une direction choisie intuitivement pour aller dans la direction du choix de quelqu’un d’autre.
Tu es sérieuse dans ton travail, chère fille, et mon intention n’est jamais de prendre ce travail à la légère, mais d’y introduire de la lumière et de l’envelopper. Sa lumière est essentielle, c’est pourquoi je pense avoir eu raison la première fois, et maintenant dans une perspective positive.
Pense à un courant de lumière dans lequel tu vois les livres Matthieu, raconte-moi ta vie au paradis et Révélations pour une Ère Nouvelle. Vois ce courant de lumière éclatant évoluer graduellement vers une intensité qui dépasse la luminosité du courant d’énergie lui-même. C’est tout ce que tu dois faire pour contribuer à les faire imprimer.
C’est l’univers qui gère cela maintenant. Il suffit de lui donner un coup de main en renonçant à la vision négative. Tu connais le pouvoir de la pensée pour t’apporter ce que tu veux, alors laisse derrière toi tes frustrations et tes sentiments d’impuissance, sinon tu rencontreras juste davantage de situations pour alimenter ces sentiments.
Bien sûr que tu en es capable ! Tu crois en moi, alors comment peux-tu ne pas croire en toi ? Tu sais bien que les deux ne font qu’un !
4 août 2002
Ces sentiments de frustration sont de retour, mais cette fois je te le dis, ils sont parfaitement compréhensibles. On t’a dit à maintes reprises que tu contrôles tout ce qui affecte ta vie. Eh bien, tout comme j’ai mes limites, ton contrôle sur l’impression des livres a aussi les siennes. Ce sur quoi tu as le contrôle, ce sont tes réactions, et dans ce cas, tes réactions sont justifiables.
De plus, elles n’entravent pas les progrès de l’impression des éditions révisées. Suzy, enfant bien-aimée, je n’ai que du respect et, oui, de l’admiration pour la patience dont tu as fait preuve, pour ta diligence et une persévérance aussi extrêmes pendant plus de huit ans, et ton énergie déversée dans ces sentiments et dans ce service est présente dans la dynamique lumineuse des livres.
Tout ce que je peux te dire de plus, c’est ce que j’ai mentionné dans le contexte de tout ce qui se passe sur Terre pendant cette période de changements monumentaux, cette période de changements sans précédent partout dans l’univers. L’obscurité lutte plus que jamais contre toutes les sources de lumière et ces livres, avec leurs informations cruciales pour mes enfants, figurent parmi les cibles principales des attaques sur Terre. Cette énergie est tellement ancrée autour des livres que toute la lumière projetée sur l’âme qui fait dérailler tes efforts ne parvient pas à la perturber.
Garde la foi, chère Suzy ! Quand mes vœux ne sont pas exaucés, je continue "le bon combat", et c’est ce que tu dois faire aussi. Je le fais maintenant sur tellement de fronts que tu ne peux l’imaginer, mais pas un instant je n’oublie ces livres ! Comment le pourrais-je — puisque toi tu ne le peux pas ! De plus, ils sont ma vérité dont j’ai ordonné qu’elle soit disponible pour mes enfants sur Terre !
Tu as beaucoup de matériel à organiser et à peaufiner pour le troisième livre, et il en arrivera encore. Travaille là-dessus et reste concentrée sur ce que tu veux — la "sortie" de cette information ! — en sachant que ta foi sera justifiée lorsque ces livres essentiels "verront le jour" parce que je l’ai ordonné !
6 janvier 2003
Il est temps que d’autres interviennent dans cette situation. Je ne dis pas que la lumière manque aux livres, pas du tout, mais un nouveau type de service lumineux est nécessaire. Oui, Suzy, je veux dire qu’une assistance juridique est nécessaire pour déloger le libre arbitre de celui qui s’en sert pour empêcher l’accès aux livres. Tu vas être guidée vers un avocat qui permettra leur sortie en accord avec la lumière. Souviens-toi, mon enfant, mes méthodes de travail sont merveilleuses, et tu peux considérer celle-ci comme l’une d’elles !
[J’ai été "guidée" vers un avocat dont la préparation consciencieuse a remporté le procès contre l’imprimerie qui avait refusé de produire les livres pour lesquels elle avait été payée, et les trois premiers livres ont été publiés en mai 2003.]
Traduction AD
Page d’origine : https://www.matthewbooks.com/march-22-2007-part-four1/
1. Non traduit à ce jour. NdT.
2. En français dans le texte. En fait, cette expression fait partie d’un certain nombre d’autres comme "rendez-vous", "déjà vu", "cul-de-sac", par exemple, passées telles quelles dans le vocabulaire anglais. NdT.
3. Dans le sens de "protecteur absolu". NdT.